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PODCAST LSFRADIO

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Blog de lsfradio

  


Quels sont les petits secrets des Français sous la couette ? Deux experts, un homme et une femme, commentent pour L’Express les résultats les plus étonnants d’un sondage sur les comportements érotiques de nos compatriotes. 


Une étude réalisée auprès de 11 pays, nous apprend que les français seraient les plus adeptes de la levrette (34%).


A quelques personnes prés, les hommes 37% et les femmes 31% sont d’accord et mettent cette position en première place de leurs préférences.


On retrouve ensuite sur le podium des 3 positions préférées des français:


- Le missionnaire (la classique: l’homme allongé sur la femme ) préféré par les femmes (26%) pour (19%) chez les hommes.

- Puis l’andromaque (la femme assise sur l’homme allongé) (10% chez les hommes et 14% chez les femmes).

Pour atteindre l’orgasme, l’endroit idéal pour une grande majorité des Français serait simplement dans leur lit (79,2%).


Il suggère de très loin la plage (5,4%) et enfin la cuisine (3,3%) (pour la table ?) ! Et sinon la voiture, le canapé… ?


 23% des hommes disent avoir expérimenté l’amour à plusieurs contre 10% des femmes en France.


Doit-on en déduire que la combinaison 2 hommes pour 1 femme et plus fréquente ?


Des garages réservés aux professionnelles du sexe ont été bâtis à Zurich pour canaliser la prostitution.




Les premières «boîtes à sexe» de Suisse ont ouvert lundi, à 19 heures. C'est à Zurich, la plus grande ville du pays, que neuf parkings ont été installés pour accueillir, dans un cadre discret mais contrôlé, prostituées et clients, dans l'idée de canaliser la prostitution.


Surnommés les «drive-in  du sexe», ces conteneurs s'inspirent de ceux construits en 2001 à Cologne, en Allemagne: au volant - piétons et cyclistes sont interdits -, le client passe d'abord devant des Abribus en bois dans lesquels attendent les prostituées. Puis il va se garer dans un garage étroit où auront lieu les ébats.


Ces infrastructures ont été installées dans l'ancien quartier industriel d'Altstetten, à l'ouest de la ville. Mais ils n'ont rien d'une zone de non-droit: les box disposent d'un bouton d'urgence, que les femmes peuvent presser si besoin. Des policiers patrouillent aux alentours.


Un bâtiment à proximité propose également aux travailleuses du sexe des vestiaires, des douches et même une petite cuisine. Des assistantes sociales s'y relaient et une fois par semaine, un médecin vient pour des consultations. Des cours d'allemand y sont aussi dispensés.

Les box disposent d'un bouton d'urgence, que les femmes peuvent presser si besoin. Des policiers patrouillent aux alentours.

Michael Herzig, directeur des services sociaux chargé des questions de prostitution à Zurich, a porté ce projet des années. Améliorer la sécurité des prostituées de rue a été sa principale motivation: «Pour venir dans les box, elles doivent être enregistrées auprès de la ville, contrairement à celles qui pratiquent dans les maisons closes, affirme-t-il. 

Cela nous permet de mieux les aider.»


L'autre priorité a aussi été d'évacuer les prostituées des trottoirs du Sihlquai, une artère du centre-ville où elles sont désormais interdites. Anne Ansermet Pagot, directrice de l'association lausannoise Fleur de pavé, regrette que les «box soient en périphérie. Zurich pousse dehors ce qui la dérange».

Les box que vont utiliser les prostituées.
 

Si certains Suisses romands sont sceptiques, les Zurichois, eux, ont été une majorité en 2012 à voter pour ce «Strichplatz», ou «lieu de racolage autorisé», symbolisé par un parapluie rouge. Pourtant, les travaux ont coûté 1,7 million d'euros et l'entretien du site se montera à près de 600.000 euros par an. Mais l'augmentation des prostituées, venues notamment de Hongrie, a effrayé la population.


À ceux qui l'accusent de promouvoir la prostitution, Martin Waser, conseiller municipal socialiste à Zurich, répond dans le Tages Anzeigerqu'il se bat «pour la dignité humaine des travailleuses du sexe (…) et que la morale personnelle n'a rien à voir là-dedans».


La prostitution est légale en Suisse, mais contrôlée différemment selon les cantons. Ce pragmatisme est représentatif de la politique menée dans le pays, selon Sandro Cattacin, professeur à l'université de Genève et spécialiste du sujet.


«Les grandes villes, gouvernées pour la plupart par des majorités de gauche et verte, cherchent un équilibre entre l'ordre public et la tolérance envers les diversités, explique-t-il. Les autorités n'interdisent rien, mais canalisent. Les salles d'injection de drogue en sont un exemple, tout comme les box ouverts aujourd'hui.»


La ville de Zurich se donne trois mois pour faire un premier bilan des «drive-in du sexe». S'il est positif, d'autres municipalités, comme Lausanne, pourraient être tentées de copier le modèle.


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